L’étude Qapa en Home Page de Maddyness

Le site Maddyness reprend l’étude Qapa « Comment les français aiment-ils être managés ? » sur la Home Page de son site. Retrouvez l’intégralité de l’article.

« Persuasif, délégatif, participatif ou directif, à chaque personne son type de management favori. La plateforme d’emploi Qapa.fr vient de publier une étude. Baptisée « les travailleurs subissent-ils encore la carotte ou le bâton ? » qui fait le point sur la relation qu’entretiennent les Français avec l’encadrement de leurs supérieurs. »

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L’étude Qapa dans LSA Commerce et consommation

Mardi 29 Mars 2016, Qapa sort une nouvelle étude sur les jobs d’été. Retrouvez tous les résultats de cette étude sur notre site d’actualité Emploi QapaNews.

L’étude a également été reprise par le magazine LSA Commerce et Consommation : 

La plateforme de recherche d’emploi Qapa.fr a passé au peigne fin toutes ses annonces. Fort de ses données, elle a listé les jobs les plus recherchés et, côté employeur, les offres les plus abondantes. Premier poste le plus plébiscité pour la saison estivale : vendeur.

Quels sont les désirs de ces saisoniers, qui vont troquer leurs vacances au profit d’un job d’été ? Pour le savoir, Qapa.fr, plateforme de recherche d’emploi, a analysé les données 2014 et 2016 des annonces postées sur son site et réparties sur l’ensemble du territoire, soit plus de 7 560 offres d’emplois saisonniers.

Voir l’intégralité de l’article.

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Le portrait de Stéphanie Delestre dans EcoRéseau

Retrouvez le portrait de Stéphanie Delestre, PDG et co-fondatrice de Qapa.fr, 1ère plateforme digitale de travail en France.

Stéphanie Delestre veut combattre le chômage avec les données et ringardise Pôle emploi. C’est d’ailleurs lorsqu’elle en a poussé la porte que l’idée de sa Start up a germé.

Comment est née l’idée de Qapa, un procédé de matching pour mettre en relation offres et demandes d’emplois ?

D’un constat simple. La France compte 5,5 millions de chômeurs quand près de 900 000 offres d’emplois ne sont pas pourvues auprès des entreprises. Nous avons mis au point un outil de matching avec 70 critères axés sur les compétences des candidats, et non pas par métier comme chez Pôle emploi. Et cela change tout ! Le champ des possibles s’ouvre pour le candidat tout autant que pour l’entreprise qui n’arrive pas à embaucher. Seules les nouvelles technologies sont capables d’apporter de telles solutions et de servir notre ambition : tuer le chômage en France et en Europe.

Pôle emploi aurait dû prendre ce virage du numérique et apporter ces services. Comment analysez-vous son retard ?

Se penser en situation de monopole empêche de faire évoluer ses produits et ses services. Les politiques publiques de l’emploi ne sont pas en phase avec le marché et ne répondent pas aux attentes des jeunes, par exemple, qui font des missions de quelques mois et partent à l’étranger. Surtout, Pôle emploi n’a pas vu arriver les nouveaux acteurs. Partir de zéro, d’une page blanche, est une vraie opportunité pour nous. Toute la différence entre les deux structures repose sur la notion de service, très importante chez Qapa. Les candidats sont nos clients et nous sommes obsédés par la qualité du service rendu. Pôle emploi et nous partageons la même ambition, éliminer le chômage, mais avec des méthodes différentes. Le digital apporte une réponse personnalisée aux candidats inscrits sur Qapa. On apprend de leurs recherches et de leurs réponses pour proposer des offres et des services annexes en adéquation avec leurs besoins.

Retrouvez l’intégralité de l’article

L’étude Qapa sur le site de BFM TV

Dans un de ses articles, le site de BFM TV reprend l’étude de Qapa sur l’expatriation des jeunes étudiants français :

Une étude menée par Qapa.fr révèle que les étudiants diplômés à bac+5 et plus sont de plus en plus nombreux à vouloir travailler à l’étranger.

Dans une étude menée par la plateforme d’emploi Qapa.fr publiée le 1er février, les diplômés les plus qualifiés sont de plus en plus nombreux à vouloir s’expatrier. Un quart des bac+5 souhaite ainsi quitter la France pour entamer leur carrière.

Des candidats à l’expatriation toujours plus diplômés

Si la proportion de personnes souhaitant travailler à l’étranger a globalement baissé, en passant de 6 à 4%, celle des jeunes diplômés connaît une nette augmentation. En effet, alors que 60% des sondés ayant exprimé la volonté de s’expatrier en 2014 étaient titulaires d’un bac+2 ou plus, ce chiffre s’élève à 65% en 2015.

Retrouvez l’article dans son intégralité

 
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